Volontariat International Sacré-Coeur
Nord/Sud : "N
e rentrez pas chez vous comme avant !"

De 1 mois à 2 ans
Hommes et femmes 18-35 ans

En Afrique, Asie, Amérique Latine, Océanie, Amérique du Nord, Europe… à la découverte de personnes d'une autre culture,

Grâce à l'enracinement de communautés de religieuses du Sacré-Coeur.

Infos actualisées sur notre page web: http://volontariatsacrecoeur.rscj.com

et les news sur notre page Facebook:
Volontariat International Sacré-Coeur !

Contacts:
1 à 2 mois: volontariatsacrecoeur.court@rscj.com
2 mois à 2 ans: volontariatsacrecoeur.long@rscj.com



Témoignages de volontaires
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D'Inde (Haregaon) (Cours et animation dans un internat pour jeunes filles pauvres) :

Après quatre années d'école menées tambour battant, après une année assez éprouvante humainement, après enfin une rencontre un peu tardive avec Dieu…

…avant de me lancer dans la vraie vie dans un monde qui bouge très vite, parfois trop vite, sans faire attention à la personne humaine, sans laisser de moment de quiétude pour se recueillir et prendre du recul par rapport au quotidien…

… je souhaitais partir : Partir loin dans un univers où le temps ne seraient pas le même, où la culture et les règles seraient différentes, où j'aurai l'occasion d'être moi-même à l'état brut, de donner librement, gratuitement sans rien attendre en retour, de faire l'expérience de cette vie proche des hommes et de Dieu, avec Dieu.

Les Religieuses du Sacré-Cœur de France et d'Inde m'ont permis de réaliser ce rêve cet été en m'accueillant deux mois dans leur internat pour jeunes filles pauvres à Haregaon au Nord Est de Bombay. Je suis partie là bas avec le désir de me rendre utile, de réfléchir au sens que je voulais donner à ma vie, à mes priorités, et de me rapprocher de Dieu. Les sœurs m'ont accueillie chaleureusement dans leur communauté, partageant avec moi non seulement les moments de prières et les repas, mais aussi leurs peines, leurs soucis et leurs joies, leur expérience du monde et de Dieu. Que de moments j'ai passés à m'entretenir avec l'une ou l'autre, au petit déjeuner, à l'heure du thé ou après le dîner ! C'est ainsi que, progressivement, j'ai compris le cœur en or et le dévouement de ces sœurs. J'ai aussi pris conscience de la pauvreté indienne, de l'enfance de ces jeunes filles qui me souriaient en m'appelant Didi à chaque fois que je me retrouvais parmi elles, et des peines de ces femmes qui travaillaient si dur pour payer les études de leurs enfants et conserver leur dignité… (et par ricochet de notre chance d'occidentales !)

Car l'indienne est fière et généreuse. J'ai dû me battre pour que ces enfants qui n'avaient rien cessent de me donner des friandises et des cadeaux ! J'ai été invitée dans les familles de professeurs très pauvres qui ont fait des repas de fête en mon honneur… Devant ce cœur ouvert, on est simplement ému et heureux. " Venez et voyez. ", nous avait-on dit avant de partir. J'ajouterai : " Savourez l'instant présent et ces relations authentiques. "

Ce séjour ne saurait être réduit à ces moments d'échanges et de prières, aussi importants soient-ils. Les journées étaient bien occupées : animation chez les petits de 4 à 6 ans, cours d'anglais et de français à des sœurs et des novices, cours de danse classique à des jeunes de 13-14 ans. Les sœurs m'ont laissée m'organiser de manière autonome et prendre des initiatives. Cela m'a permis de mieux connaître ces enfants au regard d'ange, à la volonté et au sérieux exceptionnel. Nos enfants occidentaux, si gâtés par la vie, pourraient leur envier leur pureté de cœur et leur capacité à s'émerveiller et se réjouir de petites choses toutes simples...

Résumer cinq semaines de mission est une tache ardue. Je conclurais donc ainsi : Dans ce havre de paix qu'était le couvent d'Haregaon, j'ai beaucoup appris… sur les autres, sur Dieu et sur moi. C'est une expérience qui est parfois difficile mais d'une richesse incommensurable. On ne revient pas comme avant !

Nathalie

De la République Démocratique du Congo (Centre de personnes handicapées).

 

Sandra écrit à son retour :

Je vais reprendre lundi mais vraiment mon cœur est encore près des enfants du village et de la communauté de Gombé.
Quelle belle expérience avec ses richesses, ses questionnements et ses rencontres "hors des horaires".
Le jour du départ, les mamans du village m'ont offert une tenue.....elles se sont cotisées pour acheter le pagne et c'est une maman qui a tout cousu! J'ai vraiment eu les larmes aux yeux lorsqu'elle m'ont offert ce beau vêtement! Quelle générosité, alors qu'elles manquent de tout, de l'essentiel pour vivre : la nourriture ! Mais chacune a mis ce qu'elle pouvait pour m'offrir ce pagne! Cela m'a fait penser à l'évangile de l'obole de la femme ! Aimer c'est tout donner......pour apprendre à se donner soi même!!!!!!
Quelle belle aventure!!!!


De Colombie

Béatrice est allée à Bello, au nord-ouest de Bogota.

Sœur Maria Eugenia, responsable des communautés de Colombie, a écrit: Je veux te remercier de ce que vous vous soyez risquées, toi et Béatrice, pour qu'elle vienne en Colombie malgré tout ce que l'on disait… (sur l'insécurité)
Sa présence à la communauté de la Gabriela fut très, très enrichissante pour toutes. Les garçons et les filles marginalisés ont senti qu'elle leur donnait beaucoup d'amour grâce à sa participation à la mission et à sa relation de proximité. Pour les gens, ce fut une expérience très significative qu'une personne vienne de si loin pour être avec eux.

Béatrice témoigne :
Je suis très touchée par le mot de Marta Eugenia, cela me va droit au coeur ; je pense que cet échange d'amitié a été réciproque, et surtout qu'Ines, Paola et Maria Clemencia ont permis, par leur accueil, leur présence et leur propre générosité que cet échange soit profond et sincère. Le terreau était très fécond, dans ces conditions, il n'y a qu'à se laisser porter ! Quant aux enfants, ils sont tellement attachants et attendrissants...
J'en profite pour vous remercier, vous-même et la communauté, pour organiser et offrir aux jeunes cette possibilité de partager la vie d'une communauté et ses activités.
Merci aussi à Marie-Gisèle (1) avec qui j'ai pu discuter de la question de la sécurité en Colombie et dont la sérénité m'a beaucoup apaisée. Elle y est pour beaucoup dans ma décision de faire confiance et de partir là-bas.(…)
(1) Soeur Marie-Gisèle vit au Tchad ; elle a passé une soirée au week-end préparatoire.


De divers lieux: "ils ont écrit..."

" La misère existe, il y a des enfants qui souffrent de malnutrition,
les femmes sont surmenées, la drogue et l'alcoolisme font des ravages, malgré tout, la vie s'accroche partout, et elle est belle ! "

" Parce que j'étais en confiance et que l'objectif de ce projet répondait bien
à un désir personnel profond, je pouvais aller de l'avant
et vivre le mieux possible
les défis qui se présentaient à moi tels qu'entrer en communication
avec des gens très différents de moi."

" Ce n'est pas moi qui ai illuminé l'Egypte comme ils disent mais c'est eux qui m'ont apporté beaucoup d'amour par leur gentillesse malgré une vie simple et difficile à cause de la pauvreté.
J'ai vécu une expérience unique qui m'aidera dans la vie
Je ne crois pas être rentrée comme avant. "

Du Chili

Très chouette expérience chilienne durant ce mois. Vraiment accueillie par les soeurs de la communauté du Sacré Coeur et hébérgée chez elles dans leur maison de Michaihue (quartier de Concepcion). Ainsi,j'ai pu partager leur vie quotidienne et vivre des moments trés sympas avec chacune d'entre elles.Au niveau de mon bénévolat, j'ai participé a différentes activités grâce à une des soeurs qui m'a présenté partout et m'a fait de la promo.Du coup, expérience riche et variée : enfants, ado, adultes...Beaucoup d'écoute, d'échange, de partage...une découverte différente du Chili, au travers même de ses chiliens qui ont su m'ouvrir la porte et m'accueillir.
Les chiliens sont gentils et simples.Ils aiment faire la fête surtout en ce mois de la patrie : repas, danse, musique, défilés...Ambiance garantie durant tout le mois.
Vraiment j'ai apprécié ce mois qui m'a permis de m'évader de ma vie française et de faire le plein d'énergie "chilienne".ça a aussi été l'occasion de connaitre cette communauté et pouvoir en plus rencontrer et échanger avec d'autres bénévoles avant et après le séjour....Sincérement, Je vous recommande l'expérience!!!

De Mexico à N'djamena en passant par Jakarta
(voir témoignage avec autres photos)


Lorsqu'en découvrant le projet " Ne rentrez pas chez vous comme avant " dans la brochure du Réseau Jeunesse Ignacien, je n'aurais jamais imaginé que cela me conduirait à faire mes valises pour deux ans au Tchad. Et pourtant, nous y voilà : les deux expériences d'été vécues dans la communauté des religieuses du Sacré Cœur de León, au Mexique, et de Jakarta, en Indonésie, m'ont donné envie de servir davantage en partant pour une coopération de deux ans.

Lorsque je me suis envolée pour un volontariat d'été à León, je voulais découvrir l'Amérique latine, parler l'espagnol, rencontrer les gens en travaillant avec eux. Et cette expérience mexicaine m'a enchantée tant par l'accueil simple et sincère des gens que par le travail d'éducation à l'environnement avec les enfants. Mais ce qui m'a le plus profondément marquée fut la manière de vivre des sœurs. J'étais partie au Mexique pour rencontrer la population d'un pays du " Sud " mais je suis rentrée en Belgique pleine d'une expérience de Dieu. Dieu m'a rendu visite à León dans le silence de la chapelle des sœurs, dans la vie quotidienne de la communauté, dans les conversations partagées avec Myriam, une volontaire française, et avec Iris et Cibele, les deux novices brésiliennes qui viennent de prononcer leurs premiers vœux,…. A mon retour en Belgique, j'avais un grand souhait " Seigneur, apprends-moi à prier " car j'avais été très interpellée par la vie des sœurs qui me semblaient être des contemplatives dans l'action : proches des gens et remplies de Dieu sans qu'elles aient pour autant beaucoup de temps de prière en commun. J'ai donc décidé d'apprendre à prier personnellement et pour m'y aider, j'ai demandé à une religieuse de m'accompagner. C'est dans le cadre de cet accompagnement que j'ai discerné un appel à partir plus longtemps au service des autres et à la rencontre de Dieu.

Cet été, j'ai également saisi l'opportunité de repartir avec les rscj à Jakarta pour un projet très différent du précédent car il ne s'agissait plus d'animation d'enfants mais d'accompagner les travailleurs d'une ONG au service des résidents les plus pauvres, dans leur travail de soutient juridique et de formation desleaders de quartiers. Cette expérience a été magnifique par ses rencontres : vendeurs de rue, conducteurs de pousse-pousse, collecteurs de déchets, petites serveuses de bars nocturnes, enfants de la rivière mais aussi juristes engagés au service des pauvres, chrétiens et musulmans s'entraidant mutuellement, volontaires provenant eux-mêmes de bidonvilles et désirant aider d'autres personnes et encore autorités communales, riches américains expatriés exerçant des mécénats….Tout le caléidoscope de la grande ville s'est déployé sous nos yeux dans des visites admirablement orchestrées par Sister Kaeru, une japonaise intrépide : la pauvreté extrême de populations vivant sous un pont ou dans un cimetière à côté du luxe arrogant des centres commerciaux alignant les boutiques " Gucci " et " Armani " sur fond de Bach ou Chopin en Live. A Jakarta, c'est l'humanité entière qui grouillait dans un regain de vigueur.

Expérience de Dieu, expérience de l'Homme , appel au départ: qui pourrait encore croire que je sois rentrée de ces projets " comme avant " ?

Anne-France (27 ans).

De la République Démocratique du Congo
Du côté de Kimbanseke, (1) tout se passe très bien.
On profite d'un passage éclair à Gombé pour vous donner quelques nouvelles.
Le matin, nous nous rendons à l'orphelinat où nous donnons des cours aux enfants présents et à ceux du quartier qui les rejoignent. Nous avons dû refuser des enfants car chaque jour il en arrivait de nouveau. Nous avons donc limité le nombre à 20 chacune. Les enfants ne parlent presque pas français. On s'est donc mis au lingala. Une enseignante vient parfois l'après-midi nous en apprendre les rudiments.
Le niveau de nos petits élèves est vraiment très bas et très différent suivant les enfants. Certains savent écrire et un peu lire, d'autres ne savent même pas tenir unstylo. Autant dire que ce n'est pas facile. Une enseignante vient nous aider pour traduire.
L'après-midi, après avoir dégusté les spécialités que nous concoctent les sœurs, nous faisons la sieste et nous dormons !!!! Et oui, car les nuits sont plutôt courtes. En fait, nous nous levons en général à 5h30 pour aller à la messe de 6h15.
Ensuite, nous rejoignons les sœurs pour un temps de prière puis préparons nos cours du lendemain. En fin d'après-midi, nous allons parfois à la paroisse pour participer à des activités: chorales, groupe de partages, réunions...
Puis, nous rentrons souper et souvent nous nous couchons vers 21h.
Le quartier dans lequel on habite est très ensablé. Les rues sont vraiment très sales. Dans notre rue, plus propre grâce aux sœurs, les gens commencent à bien nous connaître et nous saluent au passage. Les élections se sont bien passées. Ici, la vie a continué normalement. Bref, après un temps d'adaptation un peu difficile, nous apprécions vraiment notre séjour au Congo.
A bientôt.
Anne et Carine.
(1) Banlieue de Kinshasa.

De Cuba, Marielle : Clique et vois! http://www.rscjinternational.org/content/view/1463/49/lang,f/

Retour d'Indonésie
Nous voici donc de retour avec un voyage vraiment unique à raconter.(…) Au noviciat, nous avons eu la chance de rencontrer Lulut, la première sœur indonésienne, qui nous a cuisiné de délicieux plats de riz et nous a accompagnées dans un orphelinat et une école pour personnes handicapées tout en nous introduisant à la culture de son pays explicitement et implicitement par la grande tranquillité qui se dégage de sa personne te de tout javanais. Gera, la sœur indienne, était également là, le temps de nous introduire à sa passion: le psycho-spirituel. Elle est très forte dans ce domaine qu'elle enseigne dans une université musulmane de Jakarta. Elle est également très sollicitée ces temps-ci par de nombreuses Ong qui lui demandent de faire des séminaires post-traumatiques dans les zones touchées par les différents tremblements de terre et tsunamis qui ont dévasté ces derniers temps plusieurs îles de l'Archipel. Sœur Digna, la sœur philippine, nous a également fait partager une des ses passions: la culture. Elle nous a emmenées à "Taman Mini", un musée en plain air qui restitue grandeur nature les architectures spécifiques de chacune des îles d'Indonésie: quelle diversité dans un même pays !
Dès le retour de Kaeru, la soeur japonaise qui nous as prises en charge tout le séjour, nous avons changé de maison pour celle du centre ville: adieu la tranquilité mais bonjour la vie fourmillante de cette capitale de plus de 10 millions d'habitants (la population belge, en un mot). Avec Kaeru (…) nous avons découvert l'univers de "Fakta", une ong s'attachant à résoudre avec les résidents pauvres de Jakarta les problèmes qui les opposent très souvent aux autorités municipales: destruction de leurs habitats précaires et déplacements forcés, interdictions d'exercer certains de leurs métiers de survie dans certains secteurs de la ville, ... L'équipe de Fakta est composée de 8 laïcs rémunérés et d'une grande quantité de volontaires. Les membres de Fakta sont en général chrétiens mais les volontaires et les bénéficiaires sont musulmans. Cette Ong est un bon exemple de collaboration réussie. Nous avons été très touchées par l'engagement de ses membres qui n'hésitent pas à travailler jours et nuits pour un salaire très modique et qui aiment vraiment les résidents pauvres avec qui ils travaillent. Nous avons passé deux semaines à aller rendre visite avec eux aux leaders des différents groupes qu'ils soutiennent (formations, support juridique,contacts avec les autorités locales, avec la presse,...). Nous nous sommes donc rendues chez les trieurs d'ordures, les vendeurs de rues, les conducteurs de "vélo-taxis"... Et partout, nous avons été très bien accueillies: les membres de Fakta parlaient des problèmes quotidiens avec nos hôtes et puis nous pouvions poser des questions; certains étaient également très curieux de savoir comment cela se passait pour les gens en Belgique. (…)
Karen et Anne-France

De retour de Cuba
(…) Je suis bien rentrée de Cuba. Mais pour moi, le choix du titre du projet me colle comme un gant : "ne rentrez pas chez vous comme avant". C'est tout à fait ça. Ce voyage m'a bouleversée dans le bon sens du terme rassure-toi mais cela a réactivé beaucoup de choses en moi que ce soit dans ma vie personnelle ou mes objectifs professionnels. (…)
Emeline.

De Kimbanseke (banlieue de Kinshasa, République Démocratoque du Congo) : Clique et vois !


Extraits de lettres

D'Indonésie
Tout se passe bien pour moi. Jakarta est une ville absolument fascinante et très spectaculaire, mais la pauvreté est vraiment désolante. Je vais chaque après-midi dans une association qui accueille des enfants du quartier, c'est contre une rivière qui sert d'égoût, de piscine, de baignoire et de lavoir. Je joue avec les enfants et je fais de l'anglais avec eux, ils sont très attachants.(…) Il y a également dans la maison un jeune étudiant nommé Mansour, musulman, il est tombé d'un train il y a quelques années et a dû être amputé d'une jambe. Les trains sont tellement bondés qu'il y a des passagers sur les marches et même assis en tailleur ou allongés sur le toit. (…) Nous voyons régulièrement les sœurs de l'autre communauté de Jakarta avec qui je travaillerai la semaine prochaine dans une école maternelle pour les enfants pauvres.

Bonjour a toutes. Je pense bien à vous a Jakarta où mon séjour se passe toujours aussi bien. Je continue de rejoindre l'après midi les enfants de la ciliwung ou nous partageons vraiment de bons moments, ils ne demandent qu'à rire et à s'amuser et apprennent l'Anglais en jouant. Sœur Kaero m'emmène également parfois dans son association de défense des droits de l homme, je fais vraiment de belles rencontres. (…) Stéphanie

De Cuba
Je suis rentrée en France hier; tout s'est bien passé à Cuba ; les soeurs étaient super avec nous; l'expérience fut très riche;
je n'ai qu'un seul regret : c'est de ne pas avoir pu parler beaucoup à cause de mon niveau déplorable en espagnol... c'était vraiment un frein pour pouvoir échanger en profondeur, mais le langage des mains et des sourires fonctionne très bien. Je suis vraiment rentrée enchantée. Véronique

(…) Les Sœurs ont vraiment été à l'écoute de nos désirs. L'organisation de notre séjour était aussi idéal avec une semaine pour connaître le pays (culture, ville, échange, deux semaines de camps, 3 jours à la plage + de longues plages de temps libre pendant l'après midi).
J'ai beaucoup aimé les camps et le contact avec les enfants,(…), apprendre leurs jeux, leurs chants... Les paysages et l'ambiance de la vie à Cuba (la bonne humeur de tous malgré les difficultés), l'entraide qui existe, m'ont fait aimer l'île. Je crois que je n'aurai pas aimé y aller en tant que touriste, je pense que je serai passé à côté de l'essentiel : l'ambiance et la vie quotienne de Cuba. Nous avons aussi participe à la vie de prière des soeurs. Le matin chacun devait à tour de rôle préparer la prière et nous avons pu assister aux messes de la communauté.
Nous avons aussi fait la connaissance de deux postulantes avec qui nous avons pu échanger sur la communauté chrétienne à Cuba, les différentes congrégations présentes, la pastorale existante...(…) Sophie

Du Mexique
(…) Le projet auprès des enfants s'est très bien passé, tant dans le plaisir pris dans les activités proposées et inventées au fil des jours que dans nos relations avec les membres de l'équipe. S'il est vrai que nous avons été marquées par certains visages enfantins et certaines personnalités déjà bien marquées, par la réalité d'un quartier sale et pourtant attachant, nous pouvons dire aujourd'hui que la grande découverte de ce voyage est la congrégation du Sacre Cœur a travers les personnes rencontrées au sein de la communauté de Leon. Nous apprécions particulièrement leur ancrage dans la réalité de ce monde et le respect de la liberté, des aspirations et des limites de chacun. La présence de deux novices brésiliennes, jeunes, vivantes et tellement proches de nous dans cette ambiance familiale a été l'occasion d'amitié et de partage de nos
chemins de vie. Nous venons de passer deux jours dans deux petites villes coloniales des environs et ce week-end touristique, a nos yeux très important pour pouvoir découvrir une autre réalise du Mexique que celle dans laquelle nous avions vécu jusqu'a présent, nous a révélé que la dimension la plus importante de ce voyage était notre "voyage intérieur". Nous sommes contentes de vivre cette expérience a deux car nous sentons que nos échanges nous font grandir.(…) Anne-France et Myriam.

De Haïti par Virginie, clique et vois !



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